Samedi 29

Retour en train à Dehli. Voyons le mémorial de Gandhi. Beaucoup d’indiens s’y rendent pour saluer le père de leur nation.
Et finalement direction aéroport, vol Swiss 147 pour ZH.
Que de questions, d’émerveillements et de haut le coeur, de doutes et de révolte. Magnifique voyage bien fatiguant.

Varanasi/Benares

Mardi 25.11
Arrivée à Varanasi après une nuit dans le train. Assez confortable, mangé un plateau de curry acheté ds le train, excellent. Premiers contacts avec cette cité magique. C’est agréable de marcher sur les quais (ghat), on comprend cet engouement spirituel, il y a peu de monde, pas de vendeur en tout genre. Voyons des crémations, impressionnant.

Mercredi 26.11
Dpt 0530 pour un tour sur le Gange, ambiance magique, puis retournons à pied sur les ghats et cherchons un bistrot précis dans un quartier animé du bazar (chowk). Finissons par y arriver mais devons faire un bout en rickshaw. Le pauvre qui pédale doit parfois marcher et pour une légère montée,  Pierre-Olivier descend,  il lui en est reconnaissant. Payons 50 roupies,  ne marchandons que par principe sans conviction (si on en prend un , il a un salaire, qui plus est fort correct puisque nous ne négocions pas trop) . Le soir, assistons à une cérémonie musicale religieuse hindoue pour vénérer le fleuve depuis notre barque à rames. Le rameur est enthousiaste d’une gaîté sans bornes,  tout maigre,  peu de dents, ses enfants sont sur les ghats.

Jeudi 27.11
Visite du site archéologique de Sarnath, au lieu du bouddhisme. Le bouddha y a exposé pour la première fois sa philosophie. Vu le stupa, sorte de grosse colonne construite par Ashoka, qui symbolise ce passé philosophique  et les restes de la colonne d’Ashoka. Rentrons avec le chauffeur,  puis devons changer pour un rickshaw,  puis finir à pied. Sommes à nouveau mal à l’aise. Le rickshaw permet de bien voir et dans certaines rues, ils sont les seuls à nous prendre. Mais nous avons vraiment de la peine à ce qu’un de ces pauvres gars tout maigre pédale pour nous, mais ça lui fait des sous. Ailleurs,  nous n’en avons pas pris. Rentrons à pied à l’hôtel et repartons plus tard à la gare avec un chauffeur. Embouteillage terrible.  Les policiers se mettent en ligne pour bloquer un axe et ainsi alterner qui passe. Nous apercevons des pièces sombres,  à même la rue,  au bord du caniveau où des indiens (intouchables nous dit on) vivent. A la gare,  on nous regarde comme des animaux de zoo. Des jeunes nous abordent pour nous prendre en photo.